Ce dernier fait allusion à la décision prise le 24 décembre par Israël de fermer ce point de passage à la suite d'une série d'incidents sanglants. La fermeture de Kerem Shalom a été décidée après la mort d'un Israélien, tué par des tirs près de la frontière entre la bande de Gaza et le territoire israélien. En représailles, l'armée israélienne a lancé des raids aériens, qui ont coûté la vie à deux personnes, dont une enfant palestinienne, tandis qu'au moins six autres étaient blessées dans la bande de Gaza.
Le point de passage restera fermé « jusqu'à nouvel ordre », selon le ministre israélien de la défense, Moshé Yaalon. La centrale, qui fournit 30 % des besoins en électricité de l'enclave palestinienne, avait recommencé à fonctionner le 15 décembre après un arrêt d'un mois et demi, faute de carburant. Ce qui avait provoqué des coupures de courant parfois jusqu'à 16 heures par jour, affectant écoles, hôpitau, ou encore usines de traitement des eaux.
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